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Bruno Retailleau

En pointant du doigt François Fillon parce qu’il dénonce le totalitarisme islamique, Emmanuel Macron tente de lancer une polémique odieuse car elle instrumentalise la peur et la douleur des Français.

Il y a bien un totalitarisme islamique, car il y a bien un totalitarisme qui se revendique de l’islam, même s’il s’agit d’une vision déformée de l’Islam. La critique sur l’Inquisition catholique est-elle une mise en cause de l’ensemble des catholiques ? Non, évidemment.

En refusant de nommer les choses, Emmanuel Macron fait preuve d’une naïveté coupable. Car refuser de nommer les choses, c’est entretenir une ambiguïté qui fait le jeu de la radicalité.

L’heure n’est pas aux débats sémantiques. La France est en guerre, les Français sont attaqués. Ce n’est pas avec des leçons de vocabulaire que nous protégerons nos compatriotes. Mais avec des actes. Nous attendons d’ailleurs les propositions d’Emmanuel Macron dans ce domaine.

 

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