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Extraits
« Il existe dans la vie des peuples des moments charnières, nous vivons ensemble l’un de ces moments. Je me présente devant vous plein de l’humilité de ceux qui ont conscience de l’ampleur des défis. Nous voterons dans quelques semaines alors que le Brexit a eu lieu, que Trump est président des Etats-Unis, que Poutine qui fascine quelques-uns dans cette élection est maître du jeu, que la dynastie xénophobe du FN est aux portes du pouvoir en France ».

« Je me présente devant vous conscient d’être précédé par un long cortège. (…) Moi, je ne confonds pas la Révolution avec la Restauration, les communards et les Versaillais, Barrès et Zola, l’histoire de Fernand Braudel et Charles Maurras, les dreyfusards et les anti-dreyfusards. En temps de crise, la clarté est nécessaire. Nous avons trop manqué de clarté, nous, la gauche, trop cédé aux déclinistes. Comme s’il l’on pouvait confondre Zemmour et Césaire ».

« Je veux (…) saluer trois personnes qui tout au long de ce quinquennat ont fait primer le service de l’Etat et la protection des Français sur toute autre considération, je vous demande de saluer comme ils le méritent, le président de la République François Hollande, le Premier ministre Bernard Cazeneuve et le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian »
« Mais quelle clause Tartuffe que cette clause Molière, inventée par la droite, pour empêcher que l’on parle une autre langue que la nôtre sur les chantiers. Mais comment aurait-on reconstruit la France sans les Polonais, sans les Portugais, sans les Italiens, sans les Espagnols, sans les Marocains, sans les Algériens, sans les Sénagalais ? Comment ? Tartuffe que vous êtes ! Tartuffe ! Tartuffe Wauquiez, Tartuffe Pécresse, Tartuffe François Fillon ! Et tout cela pour plaire à qui ? A Marine Le Pen ! »
« Le parti de l’argent a trop de candidats dans cette élection. Il a plusieurs noms, plusieurs visages, il a même plusieurs partis », clame-t-il, parodiant l’expression de François Hollande lors de son discours du Bourget en janvier 2012. « Je ne crois pas que la France soit une entreprise ni que les Français rêvent d’en être les actionnaires. »

« Je serai un président féministe. Je mettrai tout en œuvre pour les inégalités, les stéréotypes, les violences ne soient pour les générations à venir une étrange aberration ».

« Nous allons faire du bruit dans cette élection. Le bruit de la multitude qui veut être entendue. Nous allons faire le bruit immense de l’espérance qui vient. Nous sommes fatigués de voter contre, nous voulons voter pour. Pour plus de justice, 

, pour plus d’écologie, pour plus de fraternité ».

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