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Voilà déjà un moment que je dis et rappelle que nous sommes en état d’urgence, que nous nous trouvons dans une situation de quasi guerre civile selon l’expression employée par le directeur général de la sécurité intérieure lui-même.

Je sais bien que ma détermination à appeler les choses par leur nom déplaît.

Qu’importe !

Rien, je dis bien rien, n’autorise à lever l’état d’urgence contrairement à ce que le ministre de la justice prétendait en début de semaine.

Face aux enjeux terribles auxquels nous sommes confrontés, l’insouciance n’est pas de mise.

Car enfin, que s’est-il passé depuis seulement quelques jours ? Une attaque sans précédent d’une bande dans un lycée, un attentat au FMI, une fusillade dans un lycée de Grasse, l’égorgement de deux personnes par un membre de leur famille radicalisé.

Hier encore, un individu fiché a attaqué des militaires de sentinelle à Orly après une fusillade à Stains.

Et à chaque fois, on nous explique qu’il s’agit de drames isolés. Mais cela ne trompe pas les Français qui constatent chaque jour que l’insécurité grandit en France. 71% d’entre eux considèrent qu’elle s’est dégradée avec la gauche. Et ils ont raison.

Alors contre la violence barbare, notre vigilance doit être maximale.

Pour ma part, je la combattrai de toutes mes forces, en pourchassant et condamnant tous ceux qui entretiennent avec elle des sympathies suspectes.

Je combattrai tous ceux qui propagent la haine sur notre territoire.

Non, contre la violence, contre l’insécurité nous n’avons pas tout essayé. Ne baissons pas les bras. Sortons de ce laxisme.

Les temps qui viennent nécessitent de la volonté et du courage. Pour ma part, j’y suis prêt.

François Fillon

 

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