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AFP

Vingt-neuf personnes ont été placées en garde à vue à l’issue de manifestations « antifascistes » dans Paris dimanche soir au cours desquelles 143 personnes avaient été interpellées, a indiqué lundi à l’AFP la préfecture de police.

Six policiers et trois manifestants ont été légèrement blessés, lors de ces heurts. Plusieurs centaines de jeunes « antifascistes » s’étaient réunis dans la capitale « contre » Emmanuel Macron et Marine Le Pen qualifiés pour le second tour de la présidentielle.

Les manifestants s’étaient regroupés avant même les premières estimations de résultats, à l’appel de mouvements « antifascistes » et « anticapitalistes », qui entendaient organiser une « nuit des barricades ». Les forces de l’ordre ont essuyé des jets de bouteilles et de pétards de la part des jeunes, souvent vêtus de noir et cagoulés. Plusieurs voitures ont été incendiées et des vitrines ont été brisées.

Une quarantaine d’actions, rassemblant environ 2.000 personnes au total, ont également été recensées en province (Lyon, Bordeaux, Grenoble, Rouen, Toulouse, Rennes, Nantes), selon une source policière, les plus importantes réunissant 300 personnes à Nantes et 250 à Toulouse. Des dégradations ont été commises dans ces deux villes.

Plusieurs interpellations ont eu lieu à Nantes, avait indiqué dimanche soir la préfecture de Loire-Atlantique. A Bordeaux, les forces de l’ordre ont essuyé des jets de projectiles et procédé à deux interpellations. Une personne a été placée en garde à vue.

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