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En ce deuxième tour de présidentielle, suite de notre série de portrait de présidents avec Georges Pompidou.

Par Gérard-Michel Thermeau.

Les élections de juin 1969 furent les plus ternes et les moins disputées de la Cinquième république. La gauche, foudroyée après Mai 68, n’était pas en état d’opposer une candidature sérieuse. Elle se présentait d’ailleurs en ordre dispersé avec quatre candidats. Georges Pompidou (Montboudif, 5 juillet 1911 – Paris, 2 avril 1974), héritier naturel du Général, n’avait pour adversaire sérieux que l’aimable et insignifiant président du Sénat Alain Poher. Ce dernier avec sa rondeur méridionale aurait eu toutes ses chances sous les républiques défuntes.

Élu avec près de 58 % des voix, Pompidou avait fait mieux que le Général en 1965. Il avait su réunir, au-delà de la famille gaulliste, les Giscardiens et une partie des centristes. Les électeurs de gauche avaient boudé le scrutin, ne voulant pas choisir entre Blanc Bonnet et Bonnet Blanc.

Pompidou, un parcours original

Le dix-neuvième président de la République offrait un parcours original : celui d’un brillant agrégé de lettres, amateur de poésie, qui avait dirigé la banque Rothschild et était devenu un fidèle du Général sans avoir participé à la Résistance. S’il avait longtemps porté beau, Pompidou avait forci l’âge venant. Le physique aigu, acéré, presqu’étrange avait pris une rondeur bonhomme. Rastignac s’était métamorphosé en César Birotteau. Mais sous les sourcils broussailleux, le regard restait vif et moqueur.

Si Charles de Gaulle rêvait de grandeur, Georges Pompidou souhaitait plus simplement le bonheur des Français. « Les peuples heureux n’ont pas d’histoire » avait-il dit un jour.

Ce partisan du quinquennat devait réaliser, malgré lui, son vœu en décédant la cinquième année de son septennat. Ce décès qui surprit l’opinion publique eut des conséquences durables sur le calendrier électoral : les élections présidentielles qui se tenaient logiquement en décembre devaient désormais avoir lieu au printemps1.

Un produit de la méritocratie républicaine

Georges Pompidou était un pur produit de la méritocratie républicaine. Comme devait l’écrire Henry Kissinger2 :

Dans ses yeux prudents, ombragés de sourcils broussailleux, transparaissait le scepticisme d’un enfant d’Auvergne, cette rude région de France où les paysans ont survécu à une histoire orageuse en se gardant de faire trop confiance à la générosité des voisins.

Descendant de paysans analphabètes, ce fils d’instituteur socialiste du Cantal révéla très tôt d’étonnantes facilités pour les études. Brillant et dissipé, il eut longtemps une réputation de dilettante et de paresseux. Il monta à Paris pour faire Normale Sup en passant par Louis Le Grand. C’est là qu’il rencontra celle qui devait partager sa vie. Claude Cajour, issue d’une excellente famille bretonne, l’initia à l’art moderne. Il y croisa également Léopold Sédar Senghor et participa à la Ligue d’action universitaire républicaine et socialiste.

Reçu premier à l’agrégation de lettres, diplômé de l’École libre des Sciences politiques, il commença une carrière d’enseignant qui fut brièvement interrompue par la Seconde Guerre mondiale. Dès juin 1940, il avait retrouvé son poste au lycée Henri IV. Il ne prit aucun parti ni dans un sens ni dans un autre pendant l’Occupation. Vaguement socialiste avant guerre, il était devenu gaulliste de sentiment pendant le conflit.

Un proche du Général

À la libération, « béat d’admiration », il entra au cabinet du général de Gaulle, qui présidait le gouvernement provisoire. La recommandation d’un de ses condisciples de Normale Sup le fit ainsi pénétrer dans le cercle des proches du Connétable. Très vite, il devait gagner l’entière confiance du Général.

Sans participer au RPF, il resta proche des gaullistes et se vit confier le poste de secrétaire général de la Fondation Anne de Gaulle. Il faisait désormais partie des proches du Général dont il devint chef de cabinet (1948-1953).

Maître des requêtes au Conseil d’État sans avoir jamais étudié le droit, banquier chez Rothschild sans qualification particulière, il devait montrer dans ses deux emplois toute l’étendue de ses capacités. Gagner la confiance de Guy de Rothschild comme celle de Charles de Gaulle n’était pas à la portée de n’importe qui.

Avec le retrait du général de toute politique active, il dirigea la Banque Rothschild avec beaucoup de compétence sans négliger pour autant son premier amour, la littérature. Dès son retour aux affaires, Charles de Gaulle lui confia de nouveau la direction de son cabinet (juin 1958-janvier 1959). Il contribua ainsi à l’élaboration de la Constitution.

Dans les débuts de la nouvelle république, il mena de front sa présence au Conseil constitutionnel, son travail chez Rothschild et la rédaction d’une Anthologie de la poésie française.

Le Premier ministre du Général

Avec la fin de la guerre d’Algérie et le départ de Michel Debré, Charles de Gaulle décida d’en faire son nouveau Premier ministre le 14 avril 1962. Goguenard, Pompidou déclarait :

Je ne voulais pas devenir Premier ministre mais nous vivons sous une dictature et chacun doit faire ce qui est ordonné.

Le choix du Général ne devait rien au hasard : « Bien que son intelligence et sa culture le mettent à la hauteur de toutes les idées, il est porté par nature, à considérer surtout le côté pratique des choses » ainsi le décrivait de Gaulle.

Pour sa première prestation dans l’enceinte parlementaire, il n’impressionna guère. Hésitant, il lut assez mal son texte d’investiture. Pompidou ne fut jamais un grand orateur. De plus la nomination d’un « féal des Rothschild » suscitait une sainte indignation.

Il devait pourtant être le plus durable des chefs de gouvernements de toutes les républiques confondus. Bien que son gouvernement ait été renversé par l’Assemblée le 5 octobre, le Général le confirma dans le poste. Il fit de même après sa réélection comme président de la République en 1965.

Totalement inconnu des Français, Georges Pompidou devait vite imposer sa personnalité de paysan madré à l’humour sarcastique. Moins colbertiste que Michel Debré, le Premier ministre donna une tonalité plus libérale à la politique économique du gouvernement. Le plan devint plus incitatif. « L’économie ne se dirige pas comme une parade » aimait à dire celui qui trouvait le Général trop volontariste.

Le chef de la majorité

Face à un président vieillissant, il apparut peu à peu comme « l’homme dont on attend beaucoup pour demain et après-demain » selon les mots de Chaban-Delmas. Après l’élection présidentielle de 1965, il s’imposa comme le chef de la majorité parlementaire dans la prévision du renouvellement de l’Assemblée.

Aux élections de 1967, celui qui n’avait été jusqu’alors qu’un homme de cabinet et d’influence se lança ainsi dans la bataille électorale. Lui qui n’avait eu de mandat qu’au conseil municipal de Carjac fut élu député du Cantal.

Le Général se réservant la politique extérieure, le Premier ministre joua un rôle de plus en plus déterminant dans les affaires intérieures.

En mai 1968, Pompidou montra toute l’étendue de ses talents de négociateur associé à un inaltérable sang-froid. Face à un de Gaulle tonnant mais impuissant, il prônait la discussion, les compromis, l’apaisement. « Le général n’existe plus ; de Gaulle est mort, il n’y a plus rien. »

Enfin, il conseilla la dissolution de l’Assemblée nationale, mesure beaucoup plus efficace que le projet gaullien de référendum.

Le succès aux élections de juin 1968 fut ainsi largement son œuvre. De Gaulle ne lui pardonna ni d’avoir eu raison pendant la crise ni de s’être imposé comme le « chef de la majorité ». Il le remercia du jour au lendemain.

Néanmoins, le Général se crut obligé de lui remettre une lettre où il déclarait :

Je souhaite… que vous vous teniez prêt à accomplir toute mission ou à assumer tout mandat qui pourrait vous être un jour confiés par la nation.

La traversée du désert de Pompidou après son départ de Matignon (10 juillet 1968) devait être brève.

L’affaire Markovic

C’est alors qu’éclata la diabolique affaire Markovic3. Elle visait à démolir Pompidou en salissant l’image de son épouse. Les RG avaient fabriqué des photomontages montrant Claude Pompidou dans des postures scabreuses. Celle-ci recevait des lettres anonymes ordurières et était au bord du suicide. Seule la solidité du couple Pompidou leur permit de surmonter une épreuve aussi douloureuse.

« Ni place Vendôme, chez M. Capitant, ni à Matignon, chez M. Couve de Murville, ni à l’Élysée, il n’y a eu la moindre réaction d’homme d’honneur » tel fut le constat amer de Pompidou. Deux rencontres avec le Général se passèrent mal. « Vous savez tout ce qu’il a trouvé à me dire, le père de Gaulle : ‘Pompidou, la presse est basse ! » confiait l’ancien Premier ministre à Viansson-Ponté.

L’implication de hautes personnalités gaullistes dans un complot visant à détruire Pompidou était indiscutable4. Le Général prêtait d’ailleurs une oreille complaisante aux rumeurs : « Les Pompidou se lancent trop avec les artistes et cela donne un genre qui n’est pas fameux. »

Aussi en janvier 1969, Georges Pompidou déclara-t-il publiquement son intention d’être candidat à la succession. Le président crut devoir répondre : « J’ai le devoir et l’intention de remplir mon mandat jusqu’à son terme. » La brouille était désormais publique et consommée.

Le sacre républicain de Georges Pompidou

Le jour de la prise de fonctions, le 20 juin 1969, Georges Pompidou suivit scrupuleusement le cérémonial.

En jaquette, il gagna l’Élysée où l’accueillit le Premier ministre sortant. Après avoir passé en revue la garde républicaine, il se dirigea vers le perron de l’Élysée où Alain Poher se tenait. En compagnie des présidents des assemblées et du grand chancelier de la Légion d’honneur, l’amiral Cabarier, il se rendit au salon des Ambassadeurs pour y recevoir les insignes de grand Maître de l’Ordre. Revêtu du lourd collier et de la plaque, il était désormais prêt pour le sacre républicain.

Sous la conduite du chef du protocole, il gagnait la salle des Fêtes où l’attendaient les corps constitués. Là, le président du conseil constitutionnel proclamait solennellement les résultats de l’élection présidentielle et l’intronisait officiellement.

Georges Pompidou pouvait dès lors prononcer sa première allocution officielle. Il s’inscrivit dans la filiation du Général : « Mon devoir m’est tracé par son exemple. »

Il ne lui restait plus qu’à accompagner le président par intérim sous le perron de l’Élysée. Une poignée de mains sous les flashes des photographes symbolisait la passation de pouvoirs. Président de plein titre, il allait accomplir quelques gestes éminemment régaliens : le passage en revue des troupes, la montée à l’Arc de Triomphe pour ranimer la flamme et fleurir la tombe du Soldat inconnu et enfin saluer le peuple massé aux abords de l’Avenue des Champs-Élysées

Arbitre et responsable national

Pompidou partageait la conception présidentielle du Général5.

Privé du charisme du fondateur de la Cinquième république, le chef de l’État sera amené à intervenir dans la direction de l’État de façon constante, permanente, et à maintenir par l’action quotidienne cette suprématie qu’il ne tiendra pas uniquement du suffrage universel.

Secret par tempérament comme beaucoup d’hypersensibles, Georges Pompidou avait un caractère autoritaire. Son air patelin, Raminagrobis disait François Mauriac, ne devait pas abuser. Comme il devait le confier à Alain Peyrefitte, il n’était ni Mac-Mahon ni  Jules Grévy. Supprimant le cabinet, il fit du secrétaire général de l’Élysée son principal collaborateur. Parmi les conseillers, Michel Jobert comme Édouard Balladur étaient appelés à faire, par la suite, de grandes carrières gouvernementales. La montée en puissance des énarques, dont Jacques Chirac devait être le prototype, allait marquer son quinquennat.

Il choisit d’abord comme Premier ministre une figure politique de premier plan. Jacques Chaban-Delmas, gaulliste historique issu de la Résistance, était président de l’Assemblée nationale depuis 1958. Mais Chaban ne songeait nullement à remettre en question la tradition instaurée par de Gaulle : seul un « triste sire » répondit-il à Mitterrand refuserait de se retirer à la demande du Président de la république. Il abandonna ses fonctions sans réserve ni amertume dès que Pompidou lui fit part de sa volonté de changer de Premier ministre.

La subordination du Premier ministre

Jacques Chaban-Delmas avait fait une fameuse déclaration de politique générale le 16 septembre 1969. Se réclamant du gaullisme social, il évoquait une « nouvelle société ». Mais ce discours était trop abstrait et global pour un président partisan de réformes concrètes faites petit à petit. De plus, le chef du gouvernement avait parlé plus en président de la République qu’en Premier ministre.

Il resta de cette volonté réformatrice, la mensualisation des salaires, la transformation du SMIG en SMIC et le souci du dialogue social.

Néanmoins, la popularité de Chaban-Delmas lui permit de se maintenir en place. Le président se contenta de le court-circuiter en prenant en main la gestion des dossiers. Mais lorsque le Premier ministre décida de demander la confiance à l’Assemblée et obtint une écrasante majorité, le président se sentit menacé. Il accepta la démission de Chaban, trop à gauche à son goût, le 5 juillet 1972.

Le choix de Pierre Messmer marquera un retour à la conception du fidèle second. Ce gaulliste de la première heure, qui a déjà été ministre, avait l’avantage, outre sa parfaite intégrité, d’être un homme de devoir dépourvu d’ambition personnelle. Messmer refusa, d’ailleurs, de se soumettre à un vote de confiance de l’Assemblée soulignant combien le gouvernement émanait du Président.

La fin des Trente Glorieuses

Sa présidence coïncida avec l’apogée des Trente Glorieuses. La croissance économique du pays était alors la plus forte d’Europe. Le niveau de vie des Français connaissait une hausse sans équivalent. Le bonheur était à l’ordre du jour. Une Belle époque se terminait, dont les Français ne devaient pas finir d’avoir la nostalgie.

Le bonheur du peuple tient en la prospérité. Et la prospérité c’est le travail.

Chantre du développement industriel, Georges Pompidou lança les débuts du train à grande vitesse, encouragea la construction d’autoroutes et la circulation automobile sur les berges de la Seine. Ayant travaillé dans le monde de l’entreprise, à la différence de tous les autres présidents de la Cinquième, il avait le souci de la modernisation de l’industrie française.

Il avait souligné, dès sa conférence de presse du 22 septembre 1969, sa volonté de libérer l’industrie « des contraintes excessives des contrôles a priori, aussi bien dans le secteur privé que dans le secteur public, et instaurer et valoriser l’esprit d’initiative et l’imagination ».

Il ajoutait : « Je sais bien que certains trouvent que la rentabilité est une notion basse, honteuse. Eh bien ! elle s’impose partout, c’est évident ; le nier c’est puéril. »

La prison dorée de l’Élysée

L’Élysée restait une prison dorée aux yeux du nouveau président. Il se montra vite agacé par l’excès de cérémonial même pour une opération aussi simple que d’emprunter l’ascenseur.

Quand je suis arrivé à l’Élysée, il y avait quelqu’un qui m’ouvrait la porte, quelqu’un qui montait avec moi, qui pressait le bouton (…). Je me sentais comme une espèce d’infirme ou un paquet qu’on transporte. J’essaie de rester un homme.

Néanmoins, à l’âge de la communication, Pompidou devait être le premier président à se montrer dans l’intimité avec son épouse qu’il appelait Bibiche. Devant les caméras de télévision, Georges Pompidou sirotait son whisky avant d’évoquer son amour de l’art contemporain, la clope pendouillant à ses lèvres.

Claude Pompidou, antithèse de la femme au foyer qu’incarnait Yvonne de Gaulle, aimait inviter les artistes au « château » : Pierre Soulages y côtoyait Françoise Sagan, Guy Béart ou Yves Saint-Laurent.

Le mobilier de la salle à manger, du fumoir, du salon subit un furieux coup de modernité sous les doigts design de Pierre Paulin. Des toiles de Kupka et Delaunay ornèrent les murs du salon.

Mais esprit pratique, Pompidou fit édifier une nouvelle cuisine pour les repas servis dans les appartements privés : il voulait manger chaud !

Une nouvelle politique étrangère ?

Ne partageant pas l’hostilité du Général à la communauté européenne, Georges Pompidou avait annoncé son intention de laisser entrer le Royaume-Uni dans la CEE. La conférence de La Haye en décembre 1969 adopta ainsi son programme « achèvement, approfondissement, élargissement. »

Il eut le souci également de réserver son premier voyage à l’étranger aux États-Unis. Il devait rencontrer plusieurs fois Richard Nixon. Mais il continua néanmoins la politique de bonnes relations avec le Bloc de l’Est. Il se montrait ainsi soucieux de maintenir un certain équilibre entre les grandes puissances.

Ce malade qui nous gouverne

Dès 1972, la santé de Georges Pompidou s’était sensiblement dégradée. Il souffrait d’un mal proche de la leucémie, soigné par des doses massives de cortisone. Le 3 janvier 1973, il dut recevoir les vœux de la presse assis, ne pouvant se tenir debout. Les Français découvraient, peu à peu, à la télévision, le visage bouffi d’un président malade. Il dut annuler sa présence à diverses manifestations. Les communiqués de l’Élysée évoquaient pourtant imperturbablement des « grippes à rechute ».

Depuis l’automne 1973, la France ressentait les effets du « choc pétrolier ». Mais privé d’un président vraiment actif, le gouvernement donnait une impression de flottement. Le président passait alternativement par des phases d’irritabilité et de laisser-aller. Et Pierre Messmer n’était pas homme à prendre des initiatives.

Son dernier conseil des ministres se fit sous l’œil des caméras de la télévision. Le 21 avril, le conseil des ministres fut annulé, puis tous les rendez-vous présidentiels. L’annonce de sa mort fut faite dans la soirée. Ce fut un choc pour les Français.

« Je ne veux ni fleurs, ni couronnes, ni monument funéraire » avait-il bien précisé. Ses obsèques se déroulèrent donc dans la plus stricte intimité. Seuls y assistaient la famille, les membres du gouvernement et ses proches collaborateurs. Georges Pompidou fut inhumé à Orvilliers où il possédait une maison de campagne.

Le Centre Beaubourg, Notre-Dame de la Tuyauterie pour ses détracteurs, voué à la création moderne et contemporaine, devait être l’héritage posthume de ce président atypique.

sources :

  • Serge Bernstein et Michel Winock (dir.), Histoire de la France politique, t. 4 : La république recommencée de 1914 à nos jours, Points Histoire 2008, 740 p.
  • Benjamin Hus, « Georges Pompidou », à lire en ligne : http://vbonhushist.11vm-serv.net/pages/pompidou.htm

La semaine prochaine : Valéry Giscard d’Estaing

  1. Le calendrier avait déjà été bouleversé par la démission du Général mais c’est la mort de Pompidou qui est, depuis, à l’origine de l’élection de tous les présidents au mois de mai
  2. Henry Kissinger, À la Maison Blanche, 1968-1973, Fayard, 1979, p. 437
  3. Markovic était un garde du corps et « secrétaire » d’Alain Delon retrouvé mort dans des circonstances mystérieuses.
  4. René Capitant éprouvait une violente animosité à l’égard de Georges Pompidou.
  5. Le Nœud gordien, Plon 1974, ouvrage écrit en 1968.

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