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Le directeur des campagnes du mouvement de Jean-Luc Mélenchon s’est dit « excédé par des combinaisons sans principe » proposées par les communistes.

Jean-Luc Mélenchon lors d\'un meeting de La France insoumise, à Toulouse (Haute-Garonne), le 16 avril 2017.
Jean-Luc Mélenchon lors d’un meeting de La France insoumise, à Toulouse (Haute-Garonne), le 16 avril 2017. (MAXPPP)

La France insoumise a annoncé, mardi 9 mai, qu’il n’y aurait pas d’accord pour les élections législatives de juin avec le Parti communiste français, lui en renvoyant la responsabilité de cet échec, dans un communiqué. « Tous nos candidats porteront le programme ‘L’avenir en commun’ en invitant les 7 millions d’électeurs qui l’ont soutenu à l’élection présidentielle à reproduire leur vote pour une majorité nouvelle à l’Assemblée nationale », indique Manuel Bompard, directeur des campagnes du mouvement de Jean-Luc Mélenchon.

Manuel Bompart s’est dit « excédé par des combinaisons sans principe » proposées par les communistes. Le numéro un du PCF « Pierre Laurent a décidé de rompre les discussions », aux yeux de Manuel Bompard, qui en « prend acte » et le « déplore ».

Des discussions « très étriquées »

Quelques heures plus tôt, Pierre Laurent avait pourtant renouvelé avec « un peu de colère » son appel à un accord avec La France insoumise. Parmi les raisons du blocage, l’élu parisien a évoqué des discussions « très étriquées », ne concernant « malgré nos demandes » que sur des « retraits réciproques de candidatures portant sur moins de 15 circonscriptions pour chaque formation sur les 577 » existantes.

Faute d’accord au niveau national, Pierre Laurent a indiqué que les communistes mèneraient la campagne pour le scrutin des 11 et 18 juin « avec la main tendue » et feraient des « offres » à leurs partenaires localement.

Afp

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