Nicolas Hulot assure que la centrale de Fessenheim sera fermée

Étiquettes

, ,

Nicolas Hulot arrive à l’Elysée pour le premier Conseil des ministres du mandat d’Emmanuel Macron, le 18 mai 2017. © AFP

Le ministre français de la Transition écologique et solidaire a confirmé son souhait de voir la centrale fermer. Il estime toutefois que la France ne peut «se passer» de l’atome

C’était sa première intervention publique depuis sa nomination. Nicolas Hulot, ministre français de la Transition écologique et solidaire, a assuré jeudi soir sur France 2 que la centrale nucléaire de Fessenheim serait fermée.

L’écologiste vedette a concédé que la France ne pouvait «se passer» de cette énergie, mais a plaidé pour «une vision» dans le sens de la transition énergétique. Il a confirmé l’objectif, pour 2025, de réduction de la part de l’électricité d’origine nucléaire de 75% à 50%.

«Sortir de la confrontation»

Le nouveau ministre a également évoqué le projet controversé d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique). «On va sortir de la confrontation et on va rentrer dans la consultation et la coopération, sur ce sujet et sur beaucoup d’autres», a-t-il déclaré. Il avait dit son hostilité envers ce projet avant sa nomination dans le gouvernement d’Edouard Philippe.

«Ma conviction, c’est qu’il existe des alternatives, mais la médiation qui va démarrer, probablement en fera la démonstration», a-t-il poursuivi, en référence au processus de médiation annoncé jeudi matin par le premier ministre. Edouard Philippe, tout comme Emmanuel Macron, sont favorables au projet d’aéroport.

Nicolas Hulot ouvre la voie à une solution de remplacement. «Je pense que la meilleure démonstration pour apaiser, c’est que par rapport aux contraintes, aux visions, des uns et des autres, il y a probablement une autre option qui permettra de satisfaire les intérêts des uns et des autres», a-t-il assuré.

Publicités

Les commentaires sont fermés.